Pourquoi partir en Nouvelle-Calédonie ?
Sur les pas des explorateurs, des corsaires, des paysans libres et des bagnards envoyés à l’exact antipode de la métropole, partez à votre tour à l’aventure en Nouvelle-Calédonie. L’archipel mélanésien s’éparpille autour de Grande-Terre ; mais quand 40% de la population calédonienne vit à Nouméa, il est aisé de se perdre ou de disparaître sur l’un des innombrables îlots parsemés dans l’immense lagon. Au-delà de Belep, de l’île des Pins ou des îles Loyauté, une infinité de récifs et de confettis de sable ne sont pas habités. Il flotte dans l’air comme une envie de tout abandonner pour s’immerger dans la nature tropicale préservée… Bienvenue dans ce paradis perdu du Pacifique !
Que l'on explore les reliefs spectaculaires des montagnes, le littoral découpé de la côte orientale, les vastes plaines ou les eaux translucides des lagons, on est constamment émerveillé par la variété de paysages qui s'offre à nous en Nouvelle-Calédonie. Lorsque l’on quitte (à regret !) les plages de rêve pour s’enfoncer dans les terres, on pénètre la brousse calédonienne. Les régions agricoles déploient des collines ondulées et des savanes herbeuses à perte de vue. Et il est vrai que la région mérite son surnom de Far West, tant il est aisé de se prendre pour un cow-boy au sein de ces panoramas spectaculaires et authentiques ! Dans le Sud profond, le sol minier colore la terre, tandis qu’ailleurs des forêts tropicales luxuriantes arrosées de cascades et de rivières abritent une biodiversité exceptionnelle. Plusieurs itinéraires sont réalisables pour les voyageurs curieux.
Lorsque l’on évoque les fonds sous-marins, la Nouvelle-Calédonie remporte tous les records : la plus grande part de flore endémique dans tout le Pacifique, le plus vaste lagon du monde (24 000 km² !), comportant pas moins de six zones classées au patrimoine mondial de l’UNESCO… Chaussez vos palmes et plongez dans un décor féérique pour observer plus de 9 000 espèces de poissons, mollusques, mammifères et végétaux marins. De retour sur votre longue bande de sable doré, savourez la chaleur du soleil sur votre peau et laissez-vous bercer par le balancement des cocotiers.
Eaux turquoise, corail rose, montagnes émeraude, roches lindéraliques en calcaire noir, sable d'un blanc immaculé et terre orangée… Le camaïeu de couleurs déployé lors d'un circuit en Nouvelle-Calédonie paraît irréel. Les couleurs chaudes de l'ocre et du rouge dominent également l'architecture traditionnelle kanak ainsi que les œuvres d'art et les textiles locaux.
Cette nature prodigue est nimbée de légendes et d’histoires transmises à l’oral, celles des Kanaks, héritiers des premiers peuples de la Nouvelle-Calédonie. Le mot “kanak” signifie d’ailleurs “Homme” ; mais au-delà de l’individu, c’est l’importance du clan, le lien indéfectible à la terre et le respect des ancêtres qui priment. Le calendrier kanak s’organise autour de la culture de l’igname : ainsi, de nombreux festivals sont célébrés à la récolte ou bien lorsque l’on plante les graines du tubercule sacré. En visite, il vous sera demandé de suivre des coutumes très ancrées, comme l’échange de cadeau pour accéder à un lieu sacré ou bien l’hospitalité accordée contre un paquet de riz enveloppé dans un tissu appelé le manou. Les informations prodiguées par un guide sont ici indispensables. Pour préparer votre immersion et comprendre les subtilités de l’âme kanak, visitez le centre culturel Tjibaou : dessiné par l’architecte du centre Pompidou, il abrite une galerie d'art, des salles d'exposition, des espaces de spectacle, des jardins et des installations artistiques. Dans ce lieu de rencontre et d'échange, les visiteurs peuvent découvrir et apprécier la richesse de la culture kanak.












