Voyager tranquille en Ouzbekistan
L'Ouzbekistan est un pays sécuritaire et il faudra parfois envisager des demandes d'autorisation pour se déplacer, même à l'intérieur des frontières. Au-delà de ces formalités administratives obligatoires, l'ouzbekistan tourisme securite recense des risques qui sont de plusieurs natures. Il est essentiel de bien les connaître pour s'en prémunir et assurer la sérénité du voyage.
Du point de vue sanitaire, il est important de savoir que l'eau du robinet n'est pas potable. Le Sida est répandu et il est préférable d'emporter ses propres préservatifs, car la qualité de ceux que l'on trouve localement est mauvaise. Plusieurs maladies sont à craindre : il faut vérifier ses vaccins, même si aucun n'est obligatoire pour entrer, contre la rage, la typhoïde, les hépatites, la poliomyélite... Il peut aussi être utile de prévoir des antidiarrhéiques, si l'on n'est pas habitué aux nourritures exotiques.
Parmi les risques naturels se trouvent celui d'être confronté à un séisme. Le dernier remonte à 2011 et celui de 1966 a gravement secoué la capitale. Des recommandations utiles peuvent se trouver auprès de l'ambassade de France ou sur le site du ministère "diplomatie.gouv.fr", au chapitre ouzbekistan securite. Par ailleurs, les amateurs de randonnées, treks ou sports de montagne doivent savoir que certaines zones sont peuplées d'une faune dangereuse : loups, scorpions, serpents...
Les autres risques sont liés à la délinquance, aux accidents de la route ou à la présence de quelques groupes islamistes isolés, présents dans certaines zones. Pour prévenir les vols et les agressions, il est recommandé de ne pas montrer de signes extérieurs de richesse : montres et bijoux doivent être laissés dans les coffres de l'hôtel. La circulation en voiture est relativement dangereuse. Les accidents de la route y sont fréquents, en raison des mauvaises conditions et de la conduite aventureuse des automobilistes locaux.
Enfin, le risque terroriste est relativement faible à l'intérieur du pays. Mais certaines zones frontalières sont très fortement déconseillées, voire interdites, car elles sont occupées par des groupes radicaux armés, ou parce qu'elles présentent des risques d'avoir été minées. Il s'agit notamment de la frontière afghane, à l'exception de la ville de Termez, qui est sécurisée. Mais aussi des frontières avec le Kirghizistan et le Tadjikistan, qui sont, à ce jour, mal définies et sujettes à contestations.