Connaître les risques naturels au Sri Lanka
Les évènements climatiques
Les risques naturels les plus fréquents au Sri Lanka relèvent des évènements climatiques. Selon les régions, la saison des pluies peut être compliquée. Au nord-est du Sri Lanka, la mousson s'étend de décembre à mars ; au sud-ouest, elle correspond aux mois de juin à octobre. Le pays peut alors être exposé à des tempêtes tropicales violentes, des inondations soudaines et des glissements de terrain. Les inondations de 2017 ont été particulièrement dévastatrices, engendrant des dégâts matériels et humains. Le développement et les projets de construction ont empiété sur les zones humides de l'île, qui sont des barrières naturelles contre les inondations. Les populations défavorisées vivant dans les régions montagneuses sont également vulnérables aux risques importants de glissements de terrain et aux chutes de pierres.
L'état des routes
Les routes du Sri Lanka sont parfois encombrées, et il n'est pas rare que des animaux sauvages ou du bétail traverse inopinément la chaussée. À l'intérieur des terres, l'entretien des routes est douteux, ce qui rend la conduite difficile - voire dangereuse la nuit.
La situation sanitaire
Plusieurs maladies sont présentes au Sri Lanka, comme dans d'autres pays voisins ou tropicaux. La dengue sévit dans tout le pays, et le chikungunya à Colombo et Kandy. Dans les zones rurales, des cas d'infection à l'encéphalite japonaise ont été relevés. La fièvre typhoïde, dont les symptômes sont une forte fièvre et des troubles digestifs, se transmet encore via une bactérie liée aux salmonelles. Par contre, le paludisme a été éradiqué du Sri Lanka depuis plusieurs années.