L’agriculture, la pêche et l’élevage en Italie
L’agriculture et l’industrie sont considérées comme les principaux secteurs d'activité en Italie. Si ce pays est tellement productif, c’est surtout en raison de sa surface agricole utile qui s’étend sur près de 54 % de son territoire, et cela, sans compter les milliers d’hectares de forêts et de sols abandonnés ou non cultivés. En Italie, la majorité des exploitations est à gestion directe. Seule une infirme partie appartient à des coopératives. Parmi les productions qui font la réputation de l’Italie, on retrouve les cultures céréalières, la vigne, l’olivier et la sylviculture.
Malgré ses 8000 km de côtes, la pêche n’exerce que peu de poids dans l’économie de l’Italie. La raison en est simple : la méditerranée est une mer très peu poissonneuse. La pêche demeure une activité limitée hormis pour les ports de la mer Adriatique, de la mer Tyrrhénienne et des îles de la Sardaigne et de Sicile. Les pêcheurs des ports précédemment cités parviennent à faire de bonnes prises une bonne partie de l’année. On relève également la présence de plusieurs élevages marins à Tarente, Naples et La Spezia qui, malheureusement, ne couvrent que les besoins régionaux.
Contrairement aux idées reçues, l’Italie n’a jamais été un pays d’élevage. Aujourd’hui encore, elle reste une importatrice de viande. La production fourragère italienne est trop peu suffisante pour un élevage de masse. Par ailleurs, l’élevage de bovin concentré dans le nord est beaucoup plus tourné vers le lait que la viande. L’élevage ovin, quant à lui, connaît un relatif développement dans le sud.